Yann de Fareins

Yann de Fareins - Photographe

Yann de Fareins

EXPOS - EVENTS

Chroniques Nomades  Évènements de la photo

12ème Festival de la photographie de voyage et d'aventures

12ème Festival de la photographie de voyage et d’aventures

L’espace a toujours été doublement au coeur du festival Chroniques Nomades. Parce qu’il participe de l’essence même de la photographie représentation d’un espace donné à partir d’un point de cet espace –, parce que ce festival dédié au voyage a vocation d’interroger la diversité des lieux oû vit l’homme. C’est logiquement autour de cette notion (…)

Yann de Fareins

Dans ce voyage comme dans ses précédents,Yann de Fareins nous entraîne vers des lieux de culte ou de pouvoir chargés d’histoire, où émergent du chaos naturel les restes de constructions cyclopéennes. En illusionniste malicieux, en poète du regard, il nous invite à le suivre dans une Atlantide qui n’est autre qu’un continent enfoui en nous-mêmes.

Infos :

Yann de Fareins - Photographe

Beaux Livres Photos

L’étoffe des rêves

L'étoffe des rêves

Entrer dans les coulisses des grands défilés, assister aux défilés de mode les plus fashion, voyager entre Paris et Milan, voilà tout ce qui est à (…)

Peuples de l’Omo

Peuples de l'Omo

Après avoir voyagé à travers le monde, Hans Silvester tourne son objectif de photographe vers une Afrique originelle, berceau de l’humanité. De sa (…)

Chronique d’une terre dévastée

Chronique d'une terre dévastée

Dernier ouvrage d’une trilogie débutée en 2005, Chronique d’une terre dévastée achève le parcours de Nick Brandt sur les terres d’Afrique de (…)

Faces

Faces

Serge Anton a passé les 30 dernières années à parcourir le monde. “Faces” recueille les visages avec les personnages qu’il a photographié lors de (…)

Source

Source

Les sources chaudes, lieux privilégiés de la religion shintoïste, s’étendent du nord au sud de l’archipel. Pour les Japonais, ces bains révèlent (…)

Femmes

Femmes

« Pourquoi sont-ce les femmes qui symbolisent la beauté, plus que les arbres et les nuages ? Peut-être parce que l’éphémère de leur jeunesse nous (…)